Envol.

•2 septembre 2008 • 2 commentaires

Je ne l’aurais pas cru ainsi, mais finalement j’appréhende…
Bien qu’il me tarde énormément de commencer tout ça !

Plus que quelques heures encore dans le cocon avant de s’élancer dans le rush de la vie d’étudiant et d’adulte.

Nouvelle ville, nouvelle chambre, nouvelles connaissances, nouvelles rencontres…
Nouvelle Vie ?

Lhassa.

•30 juillet 2008 • 2 commentaires

Lhassa, Tibet.

Un jour j’irai là-bas. Je partirai sur les Toits du Monde.

Là-bas j’écrirai.
J’y chercherai une partie de l’accomplissement personnel que je cherche.

Un jour j’irai là-bas, je le sais.

.

Mais avant tout cela, il me reste encore beaucoup à faire…

Psaume.

•29 juillet 2008 • Laisser un commentaire

Laisse parler ton cœur, éteins ce flux incessant de pensées pour ne laisser place qu’aux sentiments. Oublie passé, doutes et craintes, tout ce qui ne provient que de ton esprit. Lève cette étreinte de ton cœur qui t’étouffe et occulte la perception de tes sentiments profonds. Abandonne toute cette retenue que tu exerces depuis trop longtemps, et respire enfin sans méfiance.

mais

N’omets jamais que tu n’es et ne resteras que le pion de tes instincts qui te ballotent même si tu te le caches, qu’ainsi en chacun de nous sommeille la déception, et que chaque début naît avec sa fin. Bats-toi donc pour prouver le contraire, que tes sentiments peuvent sublimer l’existence des autres ainsi que la tienne, mais veille soigneusement à leur intensité. C’est une clé pouvant te mener vers les sommets et les gouffres.

Touche pas à mon Bonheur !

•28 juillet 2008 • 3 commentaires

C’est impressionnant comme nous pouvons avoir peur, redouter que l’on nous “vole” ce qui nous rend heureux. A quel point il est difficile de donner une confiance absolument véritable -surtout si elle s’est déjà vue maltraitée auparavant- aux éléments extérieurs -particulièrement ceux-là- autant qu’à ce petit Bonheur directement.

C’est la peur, la méfiance, toujours elles, toujours là au même endroit, à guetter si notre petit bout de Bonheur -pourtant immense à nos yeux- n’ira pas voir ailleurs…

Il y a les jaloux. Ceux-là je les appelle les charognards…  Ces vautours qui vous épient de loin, et attendent la moindre inattention de votre part pour se jouer de vous et prendre votre chance. Pas le droit à la moindre erreur, il faut constamment les surveiller, rester sur ses gardes des fois que l’un d’entre eux parviendrait à s’approcher de très près… voire trop près !…

Et puis il y a le Bonheur lui-même, lorsqu’il se révèle n’être qu’un tissu de mensonges, brodé avec tout ce que la trahison a de plus beau à vous offrir… Alors du coup, on se méfie, et on reste une fois de plus sur ses gardes, en observant le moindre signe qui nous avertirait que le Rêve n’est en réalité rien de plus qu’un Cauchemar naissant.

*Soupir*

Touche pas à mon Bonheur !… parce que cette fois-ci je n’hésiterai pas à mordre…

Sang-froid.

•24 juillet 2008 • 2 commentaires

Je n’aime pas
me faire du soucis.

Imaginer
que le pire puisse arriver.

N’oublie jamais… Que je ne t’ai jamais Oubliée…

•23 juillet 2008 • Un commentaire

C’est l’histoire d’une Rencontre qui ne s’est jamais vue dire Adieu, d’un Début qui n’a jamais voulu d’une Fin… C’est l’histoire de deux personnes que l’on a séparé mais qui n’ont jamais perdu l’envie de se retrouver…

Aujourd’hui, c’est comme si tout d’un coup deux années avaient été bousculées. Deux années où l’on attend, où l’on espère -et désespère-, durant lesquelles on ne s’oublie pas, mais aussi où l’on fait du mal sans s’en rendre compte…

Ma Petite Toi, Tu m’es apparue là-bas, et il nous a fallu peu de temps pour que l’on comprenne nos regards qui se cherchaient, mais le temps n’a pas suffit pour que nos cœurs se touchent. À la suite de quoi ils ont tenté de s’atteindre et s’attendre malgré la distance et l’ennui des sentiments inavoués. Je préfère penser à deux années d’éloignement plutôt qu’à deux années de séparation, tant nous n’avons jamais cessé de regarder où chacun de Nous pouvait être.

Je sais parfaitement que j’ai commis quelques faux pas envers Toi durant ces deux années d’attente. Bien que ce soit totalement involontaire, je m’en voudrais toujours. Je n’ai jamais voulu détourner mes yeux de Toi, j’espérais tout autant que Toi.
Seulement, ça paraissait tellement incroyable qu’un jour le Rêve prenne Vie…
Et pourtant, aujourd’hui tout est bien réel.

Me croirais-tu si je te disais que Tu m’as ébloui, époustouflé, que je reste encore sans voix quand je pense à ces journées et ces nuits passées rien que tous les deux ? Tes mots, tes gestes, tes regards… Quatre jours où nous n’avons pas perdu une seule seconde. Ce fût exceptionnel, intense et inattendu… J’ai l’impression d’enfin revivre après tous ces mois. Et c’est grâce à Toi

A tel point que maintenant tout semble différent. Je n’aurais tellement pas imaginé que tout se passe si bien. Cette Petite Histoire que Nous écrivons depuis deux ans est maintenant bien lancée. J’aimerais être certain cette fois qu’elle demeurera sans contraintes.

Ma Petite Toi toute à moi, il nous a fallu un regard et des mois d’une interminable attente pour enfin Nous Vivre. J’ose croire que Nous ne sommes qu’au tout début de ces pages que Nous écrivons ensemble. Nous avons beaucoup de choses encore à découvrir, et j’espère que Nous parviendrons à effacer les quelques taches des passés lointains qui se sont glissées sur nos pages…

Nous avons tout notre temps…

…Nous avons même encore bien plus. Mais ça, on le sait depuis déjà bien longtemps…

Ces mots sont les nôtres,
…Je t’aime
.

[...] Je voudrais un seul de tes baisers,
Celui que tes lèvres ont si jalousement gardé,
l’inestimable volupté de cet instant rêvé.